mardi 31 janvier 2012

The night is dark and full of terrors



Voilà. J'ai fini le tome 5 de Game of Thrones. Mais je ne vais pas en parler. J'ai envie de faire un article sur mes personnages préférés, mais je dois parler du tome 5 pour expliquer mon classement. Bon, par contre, j'ai pas besoin du tome 5 pour dire à quel point je déteste Jorah Mormont.

Ceci est un article sans spoil, ne vous en faites. Je vais juste tenter d'expliquer pourquoi j'aime tellement cette épique saga.

D'abord, les personnages. Il y a certains personnages que j'aime, d'autres que je déteste. Je soutiens certains comme je lutte face à d'autres. Et ma position évolue parfois. Je déteste certains personnages, mais je sais pourquoi. Non, ce n'est pas parce qu'il est le méchant. C'est plus personnel que ça. On comprend certains personnages, on pardonne parfois. Et d'autres, on ne les comprend pas. Et ça dépend réellement de soi. Je suis un grand fan de la Maison Lannister et je suis - tristement le seul - à reconnaître l'oeuvre quasi-altruiste de Tywin Lannister. Bon ok, il ne faut pas exagérer, il pense surtout non pas à sa famille, mais à sa Maison (Ce qui est très différent). Mais bref, je ne vais pas lancer un débat. C'est juste un exemple pour illustrer mon propos. A l'inverse, j'apprécie énormément Renly, personnage très charismatique, mais je ne peux pas le soutenir car selon moi, il n'agit pas bien. Il n'a rien à faire sur le trône, c'est comme ça !

On résume à tort la richesse de ces livres à la multitude de personnages. Ils sont nombreux, certes. Mais ils sont surtout très différents, avec un passé qui a un réel impact. On a des symboles, des phrases qui reviennent de manière récurrente. Que ce soit Daenerys qui répète "Je ne dois pas faire marche arrière" ou le fameux "Tu n'y connais rien, Jon Snow", toutes ces petits détails donnent une texture étonnante à chaque personnage. Même à Cersei ! (SI SI SI)

Et c'est ça qui me plait. C'est pour moi la base du roman. Des personnages tellement livrés à eux mêmes, qu'ils parviennent à aller à l'encontre des attentes du lecteur. On a beau aimer tel ou tel personnage, on finit toujours par se dire "Mais pourquoi tu fais ça ?!" car on veut une fin qui soit bonne pour lui. Ce qui se dégage de chaque roman, c'est cette impression qu'il n'y a aucun contrôle. On le perçoit très bien avec les Autres, ceux qui se trouvent derrière le mur, qui semblent être le centre de "A song of Ice and Fire". L'auteur nous laisse deviner que l'histoire prendra son sens par rapport à eux : et pourtant, qui s'en préoccupe ? Qui se soucie de ce qu'il se passe derrière ce fichu Mur ? Personne ! Comme si l'auteur avait perdu le contrôle. C'est son histoire ? Peu importe ! Chacun continue sa vie comme il l'entend.

C'est cet élément magique qui permet les intrigues les plus incroyables, les rebondissements les plus inattendus, les décisions les plus critiquables.

Ce n'est pas la seule raison qui me pousse à aimer Game of Thrones. Mais je souligne cette raison, car elle me semble très spécifique à Game of Thrones. J'ai rarement ressenti une telle liberté dans un roman. A tel point que je suis incapable, actuellement, d'imaginer une quelconque fin possible, un quelconque vainqueur. (Mais je prie pour que ça soit Cersei)

mardi 2 août 2011

Asimov mon amour

Je viens de finir « Seconde Fondation », troisième livre du cycle de Fondation et je me sens obligé d'en parler très rapidement. Du moins, de parler de mes sentiments jusqu'ici pour cette oeuvre qui me bouleverse. Asimov a un style très simple, sans prétention, s'attachant à créer des personnages éphèmères. Je suis transporté par l'oeuvre d'Asimov parce qu'elle ne cesse de me toucher. Je me surprends à aimer des personnages à peine esquissés. Il y a quelque chose de magique. J'aime essayer de deviner la fin. C'est un jeu et je suis (en théorie) très fort. Il m'arrive de deviner des choses et je m'en réjouis. Parfois, je découvre l'élément principal et j'en suis très fier. Et ça ne me gâche pas mon plaisir, car je ne découvre pas un élément mineur. Et, pourtant, cela me comble de joie...

Je vais donner un exemple, que je vous déconseille de lire la suite si vous n'avez pas encore tout lu. Mon spoil concerne la fin du tome 3. J'avais très compris où se situait la seconde fondation. Je m'attendais donc à cette fin où tout le monde croit savoir et en fait, personne ne sait... Sauf que je n'avais pas du tout prévu un détail : l'identité du Premier Orateur. Mais ce n'est qu'un exemple parmis tant d'autres ! La fin du tome 2 était elle aussi déchirante et je salue son génie.

vendredi 29 juillet 2011

Toi seul le sais II, chapitre 1 : une vie bien remplie

Cela faisait plusieurs mois que Maxime avait quitté Nancy. Plusieurs mois qu’il avait dit adieu à son passé, ses souvenirs et ses amours. Car Maxime était parti sur une peine de cœur qui laissait encore de douloureuses traces. Son cœur avait été brisé et la seule solution était de s’éloigner. Un léger flash-back s'assena au garçon.

« Je… je t’en prie. Ce que je ressens pour toi est sincère. Pourquoi ne veux-tu pas comprendre ?
- Maxime…, selon l’injonction du juge, tu ne peux plus m’approcher. Va-t-en où j’appelle la police.
- Mais nous sommes dans la même faculté ! Et tu vis au dessus de chez moi.
- Oui, car tu as emménagé pour m’espionner ! Je préviens la police. »

Déçu, peiné, abattu, choqué, Maxime se résigna à quitter Nancy. Grâce à ses relations, il obtint un poste au sein d’une petite mairie de quartier, appelé plus communément « Espace public de proximité ». Malheureusement, il n’avait pas envie d’être très proche avec les gens qui venaient. Le temps passa et il noya son chagrin dans la photocopieuse. Littéralement, puisqu’il pleurait secrètement lors de ce moment intime et mystérieux. Le quotidien était devenu relativement habituel. Les jours venaient, les uns après les autres, toujours dans ce même ordre ennuyeux. Et la routine s’installa.

Maxime travaillait tôt aujourd’hui. Son travail commençait à dix heures. Il arriva promptement, sereinement, salua sa collègue, Colette et s’installa. Un homme à l’air obscur et prolétaire entra, se dirigea vers le jeune homme et le menaça d’une arme à feu.

« Bonjour ! Je viens pour prendre des timbres fiscaux ! Allez, dépêchez-vous… !
- Mais Monsieur…, nous ne vendons pas de timbres ! Il faut les acheter dans un bureau de tabac.
- Puisque c’est comme ça… je vais remplir ma demande de renouvellement de carte d’identité… SANS TIMBRES FISCAUX.
- Mais vous êtes dingue ! »

Colette s’évanouit tant les propos étaient scandaleux.

« Très bien…, je vais faire les photocopies de vos papiers, attendez ici. »

Maxime avait un plan. En effet, le malfaiteur ignorait visiblement que la mairie de quartier communiquait avec la police municipale. Maxime entra sans frapper.

« Euh, j’ai un petit souci ! Un homme tente de nous forcer à faire une carte d’identité sans les timbres fiscaux.
- Bon, on va voir ce qu’on peut faire.
- Faites vite, il est armé et j’ai laissé la machine à café sans surveillance !
- .. S’il est armé, ce n’est plus de notre ressort. Nous, on s’occupe des conflits de voisinage, des chiens perdus !
- Quoi ?! Mais… vous n’allez rien faire ?
- Non. Mais vous pouvez tenter de prévenir le type de la Brigade Verte.
- Celui qui s’occupe des plantes ?
- Oui, il a un sifflet ! Ca peut aider.
- … »

Maxime avait vite compris qu’il était le seul à résoudre ce problème. Il réfléchissait. Il devait réunir ses connaissances. Il devait penser à ce qu’il savait faire… Un seul mot lui vint en tête : la photocopieuse ! L’homme avait donné des papiers à photocopier, dont son ancienne carte d’identité. Maxime accourut, l’homme pointa son arme, méfiant.

« … Vous aviez une ancienne carte !
- Ben oui, je veux la renouveler !
- On ne paye pas pour un renouvellement ! Seulement lors d’une perte !
- Oh, alors très bien. »

L’homme rangea son arme, s’installa et commença à remplir le document. Il donna son empreinte, signa et s’en alla en remerciant Maxime. Le garçon souffla. Encore une mission de fonctionnaire accomplie.

Le facteur arriva et déposa une enveloppe. Colette se réveillait lentement pendant que Maxime s’occupait du courrier. Une lettre inquiétante était à l’intérieure : « Cessez vos investigations ou cela finira très mal… ». Un frisson attrapa le jeune homme. Qui avait envoyé cette lettre et pour quelle raison ? Il ne tarderait pas à avoir une réponse, mais ça, il ne le savait pas encore…

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lundi 25 juillet 2011

Titan, de John Varley


Titan, de John Varley

Résumé : Cirocco Jones est le capitaine du vaisseau spatial, le Seigneur des Anneaux. Son équipage est composé de six autres personnes, Bill (son amant), Gaby, August et April (des jumelles lesbiennes), Genes et Calvin. Tout ce petit monde se dirige vers Saturne pour une mission d'exploration. Mais personne n'avait prévu de découvrir une planète étrange en forme de roue en orbite autour de Saturne. Lorsque le vaisseau se rapproche, celui-ci se fait avaler par une sorte de tentacule géante...

Ah ! Ca donne envie ? Ce n'est qu'un modeste aperçu. Vraiment. C'était un livre très déroutant parce qu'il est à la fois extrêmement sérieux et en même temps extrêmement drôle. L'auteur se plait à rendre crédible une histoire qui ne l'est pas. Il s'acharne à donner de nombreux détails, à décrire des scènes farfelues avec minutie. Il est parfois difficile de suivre l'auteur tant on peine à visualiser ce qu'il crée. C'est un livre de science fiction car il y a un vaisseau, des extra-terrestres et tout le bazar habituel. Et en même temps, on a l'impression que cela sert uniquement de théâtre pour animer les différents personnages. Le livre aborde de nombreux sujets à travers l'héroïne, Cirocco. Son personnage est en plein doute sur une planète hostile. Elle s'interroge sur son passé, sur sa relation avec Bill, sa sexualité (toutes les trois pages sûrement).
L'humour est présent comme je l'ai dit tout au long du roman. Les personnages, l'univers, les créatures. C'est vraiment un livre très particulier car le scénario m'a semblé très simple. C'est un classique de la SF : des militaires perdus sur une planète mystérieuse. Mais John Varley s'amuse à jouer de ces codes en introduisant des personnages complètement fous sur cette fameuse planète : les Titanides ( Des centaures très colorés) et leurs ennemis mortels, les Anges !

Titan est essentiellement la présentation d'un univers complexe et déjanté. Ce n'est que le début de la trilogie, qui nous fait découvrir la planète et nous permet de nous attacher aux personnages. La fin nous donne évidemment envie de lire la suite.

+ L'humour omniprésent très sérieux (Si si, je vous assure)
+ Le personnage de Cirroco (Même si moi je préfère Gaby)

- Certaines descriptions trop complexes pour permettre au lecteur de visualiser véritablement ( La planète est tellement bizarre que même avec la carte, c’est dur de s’y retrouver par moment)

jeudi 21 juillet 2011

Je suis pas contente...!

" Bonjour, je viens vous voir parce que je ne suis pas contente. J'étais ce matin allée voir la maison de mon fils, il est parti en vacances et devant, chez lui, j'ai trouvé un cadeau... je ne sais pas quel chien a laissé ça, mais c'est vraiment dégoûtant. Et je trouve ça horrible. Alors je voudrais que vous écriviez dans le journal que les gens qui ont des chiens doivent assumer. Parce que ça suffit, les gens, ils ne doivent pas laisser les chiens faire où ils veulent. La dernière fois, j'en ai vu une, je lui ai dit : Madame, vous n'avez rien oublié ? Elle s'est retournée et s'est excusée et elle est venue ramasser. Mais moi je peux pas être derrière tout le monde. Ils ont installé des distributeurs de sac, ils n'ont qu'à les utiliser ! Ah, je vous assure, c'est vraiment gros. Justement chez mon fils, vous pouvez venir si vous ne me croyez pas. Non, j'aime pas ce genre de cadeau, c'est pas la peine ! Ca ne se fait pas. Moi j'ai eu un chien, j'ai toujours ramassé. Il était beau, un petit chien, il ressemblait au chien de Tintin, Milou. J'ai toujours ramassé moi ! Après, je n'ai plus eu de chien. Car il était vieux et malade, j'ai été obligée de l'euthanasier. J'étais triste, du coup, j'ai dit : c'est fini, plus de chien ! Voilà, ça me semble normal ! Je ne comprends les maitres qui font ça. Les gens, ils veulent des animaux, ben qu'ils assument. Vous pouvez venir voir si vous voulez ! Elle est énorme. Moi j'allais voir le courrier pour mon fils et m'occuper de sa maison. Il est parti en vacances pour quinze jours. Il avait une pneumonie et ça faut faire attention, je lui ai dit qu'il fallait se soigner. On fait jamais attention à ces choses là. Il m'a dit de venir avec lui mais j'ai dit non. Je lui ai dit : Oh non, une maison sans surveillance, ça va, deux... non, trop risqué ! Avec tout ce qu'on entend, moi je préfère qu'on fasse comme ça. Du coup je suis restée et je tombe sur ça...Je suis vraiment déçue quand j'ai vu ça, mais si vous voulez je vous montre. Parce que franchement, y'a des sachets pour ramasser partout. J'étais pas contente mais c'est pas contre vous hein. Mais fallait que je le dise. Allez, bonne journée !"

mercredi 20 juillet 2011

Heil, Robot !

Il me semble nécessaire d'aborder ce sujet. Je ne parlerai pas de mon travail actuel, car mon statut de fonctionnaire m'impose une retenue. Mais promis, dans deux semaines, je vous dis tout ! De quoi perdre toute confiance en l'Administration, le gouvernement, TOUT !

Mais là, je dois aborder un sujet un peu plus grave. Je crache du métal de façon régulière. Oui, je sais, ca semble incroyable, ça semble fou. Mais, je suis très sérieux sur chaque terme.

J'avais 18 ans, je venais de passer le bac. J'étais en ville avec ma mère pour une raison que l'Histoire a oublié. Et d'un seul coup, quelque chose me dérange. Dans ma bouche, j'ai l'impression de croquer un corps étranger. Et là, je sors un minuscule bout de métal. J'en parle à ma mère et je me débarasse du bout, sans me poser de question.

Seulement, deux ans plus tard (j'étais en prépa, à Metz, en deuxième année, milieu de l'année), devant mon ordinateur, la même scène se reproduit. Un nouveau petit bout de métal. Je prends la peine de l'observer cette fois. Il était tout petit, rectangulaire, peut-être 5mm x 1mm, c'est très très petit. J'avais tenté de le conserver mais je l'ai perdu. Heureusement, ma mère se souvenait de l'histoire. Je n'étais pas fou. Je me suis posé mille questions à ce moment là. Et aucune réponse. J'ai recommencé à oublier.

Pourtant, cette année, bien avant mon départ en Pologne, ou après mon retour (j'ai déjà oublié, mais je crois que c'était avant), à nouveau, quelque chose me dérange. Et à nouveau, un petit bout de métal rectangulaire...Là, je l'ai encore. Hébergé actuellement chez ma tante, je me suis remis à mener l'enquête. On a étudié l'objet à la loupe... et rien de concluant, si ce n'est qu'il a été travaillé. Des petits points sont sur une face. De l'autre, on peut apercevoir trois petites tranchées. Sur chaque bord, des petits trous...

Qu'est ce que c'est ? D'où ça vient ? Et pourquoi ça semble apparaître dans ma bouche à intervalles réguliers ?

Les idées les plus folles se mélangent. Implant extra-terrestre ?! Haha, non, j'espère pas. Mais après, j'ai plus trop d'idées... je mange peut être ça sans m'en rendre compte, mais bon, ca me semble difficile de croire qu'en six ans, mon alimentation est restée la même (même produit).

Donc, j'attends vos idées ! J'ai peur d'être un cyborg... :(

samedi 2 juillet 2011

Trensfer...

Là, il faut que je râle. Cela fait plusieurs jours que je m'essoufle à tenter de comprendre comment fonctionne le système. Je vais tenter l'impossible, je vais poursuivre l'incroyable : je vais changer d'université ! Et là, vous vous dites : MER IL EST FOU. Oui, je confirme. Je cherche d'abord du côté de la faculté de Nantes. Il faut remplir une petite feuille, rien d'extraordinaire et fournir divers documents... comme le diplôme qui prouve que vous avez une licence. Or, si on n'a pas ce diplôme, puisqu'il arrive que tardivement, il faut l'attestation. Attestation, que je n'ai pas, car, j'attendais gentillement, avant de la retirer, que mes notes soient corrigées (Deux notes fausses, dont le chiffre d'une dizaine oublié, ça fait mal). Elles ne sont pas corrigées, je ne suis plus sur Nancy, donc j'appelle la faculté de Nancy, ils me disent qu'il faudra rappeller Lundi car la persone n'est pas là le Vendredi... Sauf que je travaille Lundi moi. Mais bon, je m'arrangerai. Je décide de contacter la faculté de Nantes pour réclamer leurs précieux conseils.. Rien. Bon, on réessayera Lundi aussi. Puis, je me décide à trifouiller du côté de la faculté de Montpellier. L'inscription se fait par internet à travers un site qui est ouvert depuis le début de la semaine... ah non, tiens, le site ne fonctionne pas encore. Ce n'est pas grave ! Je vais regarder du côté de Strasbourg, qui eux m'expliquent que je dois retourner dans mon ancienne fac pour demander un transfert, par la suite, ils accepteront ou non mon dossier. Ils ont eux-même un formulaire pour faire une demande de transfert vers une autre université et réclament (cela m'a fait rire) votre cassier judicaire relatif à la bibliothèque...ouch ! Au final, je ne comprends rien. Je ne sais pas par où commencer. Mais je deviens fou. Je découvre à quel point les concepteurs de site pour université sont des pervers qui créent la sélection dès la page d'accueil. Il faut parfois chercher longuement pour trouver les onglets formations ! Il faut lutter pour atteindre sa matière ! Et bien sûr, très peu d'informations sur le transfert de dossier (Sauf à Strasbourg, mais eux me font très peur avec leur quitus)

BREF. Je me lance dans un combat acharné. Heureusement, les délais – en théorie – me semblent fort généreux. Après, je dois voir en pratique... misère.